Les muses des poètes, des peintres, des musiciens, des conteurs, chanteurs, branleurs mêmes ont presque toujours été des femmes. Reléguées au rang d'objets, de pures sources d'inspiration passives, inertes, confinées à l'immanence, ces femmes ont été bercées dans l'illusion de l'hommage. Là où moi je vois plutôt une simple objectivation. Voire une instrumentalisation, bien souvent.

Voilà.


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Parce que d'exister pour de vrai, en dehors de la féminolâtrie, c'est pas mal aussi.